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Human's true mental

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Disciplines

Lundi 3 août 2009 1 03 /08 /Août /2009 02:55

Par HUMAN
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Lundi 3 août 2009 1 03 /08 /Août /2009 02:24


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Lundi 3 août 2009 1 03 /08 /Août /2009 02:18

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Dimanche 26 avril 2009 7 26 /04 /Avr /2009 23:45
La théorie de l'information fournit une mesure quantitative de la notion d'information apportée par un message (ou une observation).

Une information désigne, parmi un ensemble d'événements, un ou plusieurs événements possibles.

En théorie, l'information diminue l'incertitude. En théorie de la décision, on considère même qu'il ne faut appeler information que ce qui est susceptible d'avoir un effet sur nos décisions (peu de choses dans un journal sont à ce compte des informations...).


En pratique, l'excès d'information, tel qu'il se présente dans les systèmes de messagerie électronique, peut aboutir à une saturation, et empêcher la prise de décision.


Cette notion fut introduite par Claude Shannon en 1948 afin d'étudier les limites du possible en matière de compression de données et de transmission d'informations au moyen de canaux bruités. Elle a trouvé depuis lors de nombreuses applications en télécommunications, en informatique et en statistique notamment.

Elle se préoccupe de decrire des systèmes d'information, des systèmes de communication et de leur efficacité. La notion de système d'information ou de communication étant large, il en va de même de la théorie de l'information.


Parmi les branches importantes, on peut citer :

La force de cette théorie est de ne pas chercher à définir la notion d'information, tout comme l'arithmétique ne définit pas ce qu'est un nombre.

L'apparition de la théorie de l'information est liée à l'apparition de la psychologie cognitive dans les années 1940 - 1950.


Elle traite , en fonction des domaines logiques formels qu'elle aborde :


- Des limites ultimes pour la télécommunication

- Des théorèmes limites et environnements rares pour la théorie de la relativité

- Des écarts types issus des tests de fisher pour les statistiques

- De la théorie des jeux et des portefeuilles pour l'économie et la politique

- Des propriétés des inégalités pour les mathématiques

- De la complexité de Kolmogorov pour l'informatique théorique

- De la thermodynamique pour la physique

Elle permettra le developpement massif des systèmes de communication automatisés par le biais de Norbert Wiener et la cybernetique.


Grace à l'évolution de la robotique et de l'informatique, la science développée par Wiener atteindra son apogée au travers la systemique.



Par HUMAN - Publié dans : Sciences Exactes
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Jeudi 22 janvier 2009 4 22 /01 /Jan /2009 00:01
J'ai lu dernièrement  qu'un groupe d'individus peu enclin à réaliser une tache
peut être facilement motivé par une rémunération.
Qu'est-ce qu'on attend pour organiser un grand jeu obligatoire de l'environnement ?
Faire gagner des prix et mettre en avant les meilleurs eco-citoyens, comme  nouveaux modèles du XXIe siecle.
Leur  mode de vie deviendrait un exemple.
Subventionner le tout par des taxes imposées aux plus gros pollueurs, parait logique et légitime.

Mais y'a pas de concours et pas de sous à gagner.
Juste nos misérables Vies d'égoistes et cette planète dont nous accélérons l'agonie.
Chacun de nous doit déjà faire un travail sur soi pour améliorer l'environnement.
Beaucoup entendent parler de crise environnementale mais n'en estime pas l'ampleur.
Commencez par prendre conscience de ce qui arrive.

Prendre conscience de son impact sur Terre :

Dès maintenant, pour vous même et la collectivité, commencez par faire votre Bilan Carbone Personnel.

C'est une methode statistique permettant d'avoir une petite idée de votre propre émission de carbone.

*Notez bien le résultat dans un tableau avec la date.*


Ensuite vous pouvez enchainer avec votre Empreinte Ecologique
et une autre sur le site de la WWF
Ici, on estime la superficie d'exploitation nécessaire à votre vie.
Sur la carte, la norme ecologique est une superficie de 2.2 h. par habitant.
 Au delà , vous consommez plus que ce que la Terre peut fournir.

*Enregistrez encore les résultats de ces deux tests dans le meme tableau.*

*Tous les mois refaite les tests et notez votre évolution*



Prendre conscience de sa consomation énergetique :

*Dans le tableau deja garni, vous pouvez ajouter des details pour affiner votre bilan*

Par exemple les chiffres de votre consommation d'electricité, d'eau, de gaz, d'essence...
Pour ce qui est des déchets, le tri selectif est un acte environnemental utile.

*Une semaine par mois notez dans le tableau les quantités jetées pour chaque type de dechet*.


Ainsi vous choisirez vos produits pour réduire les emballages et améliorer votre bilan.

  Concernant votre mode d'alimentation, favorisez la cuisine à la maison, reduire votre consommation de viande à trois fois par semaine maxi vous fera faire les économies necessaires à l'achat de produits issus d'agriculture biologique sans nuire à votre santé. Pointez de temps en temps les listes de courses et  prenez en compte la saison pour acheter les legumes et les fruits. 
Pour ce qui est du transport... à proximité, préférez le vélo ou les pieds.
Dans votre habitat vous pouvez opter pour des ampoules economiques, des economiseurs et filtres à eau et tout un arsenal de techniques pour ne pas gacher les ressources.

Faite de l'exercice, la santé n'a pas de prix, votre corps est votre planete,
commencez par l'entretenir pour sauvegarder celle qui nous nourri tous.

Enfin, la bonne nouvelle c'est qu'un mode de vie écologique et également un mode de vie économique.
Donc au final, vous aurez respecté l'environnement, 
gaspillé moins d'energie
et en plus vous gagnez des sous intelligement.
Par HUMAN - Publié dans : Travail sur Soi
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Samedi 17 janvier 2009 6 17 /01 /Jan /2009 13:34






Demon Seed
Alex Harris, un brillant professeur en cybernétique, a mis au point l'ordinateur le plus perfectionné du monde. Doté d'un cerveau artificiel qui a nécessité des années de travail, Proteus IV est mis à la disposition des intelligences humaines qui l'ont créé. Il parle comme un humain et ses capacités de logique et de réflexion se développent à grande vitesse. Ainsi, très vite, l'ordinateur manifeste le désir d'étudier l'homme.

Realisation :
Donald Cammell
D'après le roman du meme nom de Dean R. Koontz
Auteurs & mise en scène :
Robert Jaffe, Roger O. Hirson
Avec :
Julie Christie, Fritz Weaver, Gerrit Graham, Berry Kroeger, Lisa Yen Lu
   
   
   
Par HUMAN - Publié dans : Art
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Samedi 17 janvier 2009 6 17 /01 /Jan /2009 13:21
Pour bien commencer l'année, j'ai mis des  liens vers des films ou des bandes annonces  que j'apprecie particulièrement.






Par HUMAN - Publié dans : Art
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Samedi 17 janvier 2009 6 17 /01 /Jan /2009 13:06
Par HUMAN - Publié dans : Sciences Exactes
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Mercredi 7 janvier 2009 3 07 /01 /Jan /2009 14:55

Bismillahi aRahman aRahim


La louange est à Allah, Seigneur des mondes.

Seigneur, nous ne louons que toi et a toi seul demandons aide et pardon.

Nous nous réfugions en toi contre le mal de nos propres âmes et le poids de nos mauvaises actions.

Nul ne saurait égarer celui qui est guidé en Allah et nul ne pourrait guider celui qui s'est égaré.

J'atteste que nulle Divinité n'est digne d'être adorée en dehors d'Allah, l'Unique et sans associé

Et j'atteste que Muhammad est son serviteur et messager.

Puisse Allah lui accorder ainsi qu'a sa famille, ses compagnons, sa communauté et tout ceux qui se seront conformés à ses révélations, le salut et l'abondance véridique.


Que la Paix soit sur vous

 

Mes sources sont tirées de wikipédia et d'une vidéo du nouvel islam de france, mais Allah est plus savant,

 

Allahou ^alem.



L'Arabie et son Origine



      L’arabe (العربية, al ^arabīya qui semble prendre son origine de la ville de Hattar ou Arabyia) est la langue parlée à l’origine par les peuples de la péninsule arabique.

C’est une langue sémitique (comme l’akkadien, l’hébreu, le syriaque, le phénicien et l’araméen) et flexionnelle dont l’alphabet, comme l’alphabet latin, est issu de l’alphabet phénicien. Comme pour les autres systèmes d'écritures sémitiques, il s’agit d'un abjad (alphabet numérique)  dans lequel ne figure normalement que les consonnes (au contraire des alphabets dérivés du grec ancien), toutefois des signes diacritiques ont été ajoutés et certaines lettres peuvent être aussi employées comme semi voyelles. L'arabe s'écrit de droite à gauche.

      Du fait de l'expansion géographique de l'Islam au Moyen Âge et par la diffusion de la révélation Coranique, cette langue, élevée au rang de langue liturgique, s’est surtout répandue dans tout le Proche-Orient, le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord au travers l'écriture de ses chiffres, leur précision et le génie mathématique unique de l'algèbre qui en découlait. Cette méthode de chiffrage positionelle décimale et sa logique tranchait complètement avec les systèmes approximatifs « numerologiques » d'abjad et la gemetria issu du judaïsme kabbaliste de l'époque.

      D'après certains, l'origine de la langue arabe remonterait au IIe siècle. Allahou ^alem.

      La tradition religieuse orale considère cependant qu'il s'agit d'une langue révélée directement à Ismaël, fils d'Abraham, (sur eux la Paix) dans une forme assez proche de l'arabe classique actuel. La tradition donne par moments des origines bien antérieures : la reine de Saba, l'ancien Yémen ainsi que des tribus disparues auraient parlé l'arabe dans une forme plus ancienne. Les premières traces de l'écriture arabe, telle qu'on la connaît de nos jours, remontent au IIIe siècle comme l'ont attesté Healey et Smith par les Inscriptions de Raqush (Jaussen-Savignac 17): les plus anciennes inscriptions Arabes Pré islamiques connues datant de 267.

Les Abd Daghm étaient les habitants de tâ'if et ce sont les premiers à utiliser l'écriture arabe.

      La langue de l'islam étant l'arabe, de nombreux mots du domaine religieux « international » sont d'abord apparus en arabe. Ainsi, certaines notions théologiques, au travers de mots qui n'existent qu'en arabe, possèdent un sens beaucoup plus précis dans cette langue que dans n'importe quelle autre langue.

      La particularité de ce système d'écriture réside dans l'utilisation de signes différents pour désigner les sons et les mots d'une part et les chiffres d'autre part, distinguant les notions subjectives des notions logiques et qui permettra la naissance de l'algèbre et de la logique systémique.

Ceci explique surement la sacralisation dont elle fut l'objet.

 


L'ère de la Jahiliya


      Si « anté-islamique » désigne une période qui se déroule avant ce qui fut révélé à Muhammad (sur lui la Paix et le Salut) du point de vue de l'Islam, nous ne devrions pas appeler cette période ainsi car l'Islam existait bien avant son institution religieuse, que nous devons au dernier messager, et ce depuis le Prophète Adam (sur lui la Paix) qui fut le premier des « muslimoun », c'est à dire, ceux qui se soumettent au Divin et qui implorent son pardon, invoquent son nom et s'en remettent à Lui.

       Ainsi, tous les prophètes qui se sont succédés, tant les messagers dont témoignent les écritures hébraïques et bibliques, que les pieux vertueux dont peuvent témoigner les traditions d'autres peuples de la Terre furent « muslimoun ».

Cette période « anti » ou « anté » -islamique est nommée en fait par le messager lui-même « Jahiliya », traduisible par « ère de l'ignorance », caractérisé par le fait que la Science Divine n'était pas parachevée, conduisant à la corruption et l'autodestruction de l'humanité.

       Le messager Muhammad lui-même (sur lui la Paix) n'était pas lettré, ce qui ne signifie pas forcement qu'il ne savait ni lire ni écrire (Allahou ^alem) mais plutôt qu'il ne fut pas éduqué et élevé au rang de Lettré , c'est– à-dire initié à la Lecture des Écritures Révélées.


       Symboliquement la Jahiliya renvoi à l'élément Chaotique, l'abime primordiale des âmes et donc à la caverne de Platon dans son allégorie.

Les mœurs étaient corrompus et dévoyées, et la religion même était l'objet du désir orgueilleux des humains en quête de puissance... une époque ressemblant à la notre en bien des points !


Cependant les signes avant-coureurs de la révélation et du dernier messager semblent avoir été réunis bien à l'avance.





L'héritage polythéiste de la Jahilyia


      Parmis les croyances populaires de la Jahiliya, perdurait un culte dominant qui était rendu à la triple figure féminine, très répandue dans le monde antique.

On la retrouve en Europe avec la Nemetona Celte, la Brigitt Gaélique, l'Hecate Greco Romaine ou encore dans les Parques ou « fileuses du destin » figures du Paganisme.

      Dans le Midrash Hébraïque cette figure se retrouve dans Lilith, première compagne d'Adam, son égale dans la création qui tenta de le soumettre. Connu aussi sous le nom de Astarté, Ishtar ou Vénus...

Les gens de la Jahiliya appelaient cette figure triple avec des noms suivants : Alat (la Divine), Azat (La puissante) et Manat (La mourante) . Ces noms correspondant aux trois phases de la vie féminine : la vierge -fille, symbole de la naissance et de la pureté - , la mère - partenaire sexuelle et féconde, symbole du désir et de la passion - et la vieille – fragile, symbole de la stérilité qui est chargée d'initier à la mort -

      Ces croyances étaient tellement ancrées dans les traditions de la Jahiliya qu'elles tentèrent de corrompre la révélation de l'Islam naissant au travers ce qui est appelé aujourd'hui « les versets sataniques » . Ces versets qui leur étaient destinés et qui furent chuchotés par le Satan au Prophète. Mais Allah corrigea l'erreur en alertant son messager et permis l'abrogation et le retrait définitif de ces mots de la récitation et de la rédaction du noble Coran monothéiste.


       Viens ensuite le taghut, qui représente probablement l'idolâtrie de la Jahiliya dans sa globalité, en renvoyant à une figure dominante du panthéon polythéiste de l'époque.

Il désigne donc une forme régionale des cultes arabo-persique de l'antiquité, apparentés aux anciennes croyances polythéistes assyriennes ou babyloniennes antérieurs au Zoroastrisme.

       Le Zoroastisme était le culte monolatre de l'idole Ahura Mazda, lié symboliquement à la Lumière et la Gloire conquérante. Dans cette croyance, Ahura Mazda combattait depuis les cieux pour la domination de la Terre contre le démon Ahra Mainyu (Ahriman), symbole d'obscurité, de mort et de maléfice. Nous pouvons retrouver ce duel dans les croyances des païens Égyptiens au travers des figures d'Horus et de Seth dont les attributs sont identiques.

      Le taghut est donc un culte constitué de rituels, de dévotions, de transes, de danses, d'hymnes, de consommation de substances psychotropes ou hallucinogènes, pratiques divinatoire et sorcellerie qui faisaient partie de la vie quotidienne des gens de la Jahiliya, ignorants et superstitieux. Les idoles devaient être honorées par les ablutions des adeptes et recevaient des offrandes et des sacrifices.

Nous pouvons retrouver ce type de culte polythéiste dans les rites et panthéons de l'hindouisme ou du catholicisme avec une multitude de « saints » ou «avatars » revêtant chacun des attributs particuliers sur lesquels ils exercent leur patronage.

       Nous ne disposons pas de données historiques originelles permettant de comprendre ce que représente le taghut, car l'islam à œuvré à en effacer la marque dans l'histoire, mais c'est paradoxalement de l'islam lui-même que nous prélevons les informations les plus révélatrices concernant ces croyances, informations qui peuvent n'être parfois que des compositions d'auteur sans fondements ou des récits composés pour accentuer certains aspects de ces croyances. Cependant la victoire culturelle et intellectuelle de l'Islam nous permet de confirmer l'effondrement moral et la désintégration de la société organisée autour de cette idolâtrie.

 

Néanmoins c'est du taghut que nous viens la connaissance des djinns jusqu'alors méconnus du monothéisme des « gens des Écritures » et qui semble être le rang occupé en Islam par les créatures adorées par les fidèles du taghut.

       L'Arabie de l'époque ne devait pas être étrangère au culte d 'Ahura Mazda encore appelé Zoroastrisme. Nous en trouvons un signe dans l'introduction de l'évangile apocryphe nommé « la vie de Jésus » en arabe dans lequel il est question d'une prophétie de Zoroastre au sujet de la venue du Messie Jésus. (sur lui La Paix) .

De plus, il y eu de grand débats durant les premiers Khalifats pour savoir s'il fallait admettre le Mazdéisme comme une croyance venant « des Écritures » et donc faisant partie intégrante de la religion révélée, ce qui aurait inclus Zoroastre au nombre des messagers et prophètes de l'Islam envoyés aux peuples terrestres.

       Ce récits apocryphe qui faisait référence à la naissance de Jésus et à son étoile, avait l'avantage indéniable d'expliquer mieux que tout autre la présence des trois mages, venus d'Orient pour la naissance du Messie, car le Zoroastrisme tardif était qualifié de « magisme », dont découle le terme magicien. Cette notion est alors liée à la théologie officielle Perse de l'époque, l'une des croyance du monde antique, les plus anciennes connues à ce jour se basant essentiellement sur l'astrologie.

Les Grecs leurs doivent la connaissance des astres et en particuliers ce qui concerne la précession des équinoxes et les constellations du zodiaque mais aussi la symbolique de Venus, l'étoile du matin, "celle qui porte la lumière" : traduisible en grec par lucifer, de l'egyptien Eosph-Horus.


       Nous tenons donc des Perses l'essentiel de l'astrologie moderne qui donnera naissance à la science astronomique grâce aux mathématiques, mais rappelons nous également la croyance en « une bonne étoile » car à cette époque, l'étoile apparaissant au moment de la naissance était la protectrice du nouveau né. Par défaut : Ishtar / Venus / Astarté qui assurait abondance, fertilité et Amour.

       Enfin, n'oublions pas également que l'astrologie est basée sur un présupposé d'intercession des astres entre Le Divin et L'humain dans l'accomplissement de sa destinée. Or, la noble récitation nous rappelle bien la prosternation des anges face à Adam (sur lui la Paix) et donc leur soutient, en obéissance a Allah, et dénonce les croyances qui conduisent a invoquer l'aide ou l'assistance d'autre noms que celui de la divinité qui est manifestée dans le cœur de l'homme plus qu'en tout autre endroit.

       L'islam condamne explicitement, tout comme la Thora, l'usage des magies de divination pernicieuses car elles invoquent les noms de djinns et le peu de vérité qui s'y trouve est insidieusement mélé au mensonge, à la duperie et à l'errance spirituelle néfaste pour les âmes humaines.

       Le shirk a pour caractéristique de priver l'individu de la capacité à s'attirer la prospérité et la réussite d'Allah car il se crois «télé-guidé» et privé de son libre-arbitre, ce qui n'est pas le sens de la destinée en islam, à comprendre plutôt comme la détermination, l'ensemble des possibilités stratégiques infinies du "jeu mathématique " dont nous sommes les héros (nous verrons le sens de ceci dans un prochain chapitre, inshaallah).


       Il faut aussi faire référence, parmis l'héritage païens de la Jahiliya, aux cultes des mystères, caractérisés par leurs castes d'ecclesiastes et de prêtres disposant d'un savoir occulte et secret, transmis par initiation et réservée, d'une doctrine ésotérique du culte connu d'eux-seuls. Il devait donc exister une façade initiatique derrière ces cultes païens pratiqués en arabie. Les Quraichites en étaient probablement les dépositaires à la Mecque et on peut imaginer une survivance du mystère dans l'islam au travers les ansars qui permirent l'émergence du Malekisme, l'une des quatre doctrine sunnite parvenue jusqu'à nos jours.

       En tout état de cause, il était admis que chaque tribue puisse disposer de « retraites » pour ceux d'entre leurs hommes qui souhaitaient se livrer à la méditation, à la prière au jeune et au retrait du monde temporel. Cet ascétisme est attesté à la Mecque par l'usage de grottes à cet effet, et fait partie des parcours rituels et initiatique rattaché au culte des mystères, la voie ésotérique du paganisme.

       Évoquons également l'influence de la Nubie par le Yemen , appelé Jam^ub « l'horizon du sud » , en quelque sorte, la mère patrie. C'est des rites nubiens que viens l'usage du cuboide comme la Ka'aba comme il en fleurissait tant en Arabie, des maisons qui abritaient les « esprits protecteurs », les djinns qu'adoraient les arabes de la Jahiliya.

       C'est également de Nubie que viennent les circonvolutions autour ce ces édifices et les va-et-viens accélérés entre deux points fixes, qui participaient à la transe, que l'on retrouve encore aujourd'hui dans les cérémonies éthiopiennes du mariage et également en Islam lors du Grand Pèlerinage dans le rituel de marche entre les collines safa et Marwa . Allahou ^alem.

      Les pèlerinages sont toujours pratiqués en Éthiopie, en particulier à la cathédrale monolithique de Lalibela, nommée également « nouvelle Jérusalem ».

Enfin, dans cette Arabie de la Jahiliya, fourmillaient les croyances populaires et superstitieuses pour s'attirer la « chance » et faire valoir sa bénédiction par les djinns.

      L'or, la danse, les soieries venues de Chine, l'élevage de races dans les troupeaux, la poésie et l'art de la guerre y était prisés. La sorcellerie y était monnaie courante et particulièrement la croyance envers le « mauvais œil » qui pouvait être jeté contre un ennemi et dont on pouvait se protéger par une marque rouge au front, comme dans l'hindouisme, ou des talismans, comme les gri-gris et les porte bonheur,  pratiques acceptées dans les tout premiers temps de l'Islam puis abrogées par la révélation des sourates protectrices, les trois dernières du Coran tel qu'il est articulé aujourd'hui dans sa rédaction.

       Les pratiques de sorcellerie étaient vastes et nombreuses comme la Géomancie, divination en traçant des symboles et des figures sur le sable ou la terre, l'augure, divination par l'interprétation du vol des oiseaux, la transe, réputée pour permettre aux djinns de se manifester au travers le corps des humains et enfin l'oniromancie, l'interprétation par les rêves qui subsiste en Islam à titre consultatif, bien que soumise à certains rituels et autres critères de discernement qui n'étaient pas rependus à l'époque. Rappelons que l'oniromancie à fait son apparition en Islam par l'intermédiaire du Prophète Youssef ibn Yakub, (sur lui la Paix) connu en occident sous le nom de Joseph, fils de Jacob qui, captif en égypte, interpréta le rêve de son geôlier, le roi d'egypte, et s'attira ainsi la bonne fortune divine. De là nous viens que l'oniromancie , ou interprétation des rêves, est une science licite appartenance au domaine de la thaumaturgie, la science des miracles connus et permis par Dieu à ses prophètes (guérison par apposition des mains, don de prophétie, oniromancie...).

      De l'héritage polythéiste nous devons nous souvenir de l'existence du mauvais œil « Horus » qui n'est autre que la nuisance exercée sur l'esprit d'une personne par une autre personne par la force de son mental, faisant naitre d'une intention malveillante, une altération spirituelle qui fragilise sa victime en la mettant en situation d'échec ou de disgrâce.

      Cet « œil borgne » est l'expression consciente ou inconsciente de la magie noire chez tout un chacun, car il peut être l'œuvre des croyants les plus fervents, et ce à cause d'une âme souillée par le désamour, que seule la transfiguration définitive de l'être (at-tassa^uf) peut corriger, à l'image du messager (sur lui la Paix) purifié dans son cœur par l'ange Gabriel.

 

L'héritage monothéiste de la Jahilyia

 

      Analysons maintenant l'héritage monothéiste culturel des Arabes de la Jahiliya.

      Évoquons en premier lieu le mouvement religieux nommé Hannifisme, qui se définissait comme la religion d'Abraham (sur lui la Paix). Ce courant religieux à laissé des marques profondes dans l'islam bien visibles encore aujourd'hui. Autour de l'alliance d'Abraham avec la Divinité Unique, les hannifites disposaient de pratiques pour se rappeler cette alliance :

      La circoncision, le rituel sacrificiel du bélier (ou du mouton, moins onéreux) la prière par prosternation vers une « qiblah » (une direction précise) et la retraite spirituelle.

       La voie d'Abraham se défini comme l'instauration d'un rapport affectif envers le Seigneur, un rapport d'amour passionnel dans lequel le croyant est près a sacrifier tout ce qu'il a de plus cher pour obéir à la volonté du Dieu unique, en oubliant volontairement son ego et l'attachement affectif aux objets de ce monde.

Les Hannifites sont mystiques et cherchent l'exaltation du Dieu unique dans leur cœur par une adoration transcendante immense, et incommensurable... aux mesures d'un Dieu Éternel et Absolu..

      Le point crucial de cette croyance est sa transmission exclusivement orale et communique sa sagesse par l'exemplarité du comportement de ses pratiquants, par l'oubli de tout sentiment d'orgueil, vanité et prétention au pouvoir et au plaisir dans ce monde.

Les origines de ce Hannifisme ne sont ni chrétiennes, ni judaïques car cette croyance ne reconnais pas d'écriture sacrée mais la prédominance du verbe sur la lettre.

      Il puise entièrement le rapport à Dieu et à sa volonté dans l'écoute attentive de l'inspiration du cœur et des intentions, ainsi que dans la réceptivité de l'âme aux signes oniriques « révélés » dans le sommeil et plus largement dans les visions .

       Cherchant à s'inscrire dans un rapport authentique avec des signes, des révélations et des visions transmises de la part du divin unique, dans les méditations , l'hermétisme, l'ascétisme et les retraites spirituelles, les hannifites se détachaient de toute instrumentalisation par l'interprétation mentale des écritures, ne prenant comme référence sacrée, que la « mère du livre » céleste et accessible par la contemplation des choses de ce bas-monde, respectant toutes les lois inviolables de la nature déterminées par le Créateur unique.

Toutes ces choses instruisant l'humain sur la sagesse nécessaire à sa survie et sa postérité.

      Cependant, par cette voie, les hannafites renoncent tout aussi bien à l'alliance écrite de Moïse qu'à celle du Messie Jésus fils de Marie (sur eux la Paix). On peut donc supposer qu'ils rejetèrent le judaïsme et le christianisme comme de fausses religions car dans le hannifisme , le verbe est parole et non la lettre écrite.

       Concernant le judaïsme, sa présence et son importance dans l'Arabie de la jahilyia est indiscutable, notamment à Yathrib, la future médine.

Mais en écoutant « la noble récitation » (Kuran al-karim) nous réalisons certains aspect de la forme judaïque locale particulièrement étonnant pour quiconque connaissant le judaïsme traditionnel Talmudique.

       En effet il semble que l'on puisse parler d'un courant angéliste du judaïsme en Arabie. Critiqué à plusieurs reprise par Allah dans la révélation, en raison de sa dimension proche du polythéisme, une telle approche de la foi judaïque monothéiste est à classer dans la catégorie des associationnisme, c'est -à-dire, un courant de croyance religieuse dans lequel les pratiquants s'en remettent à des intercesseurs du pouvoir Divin au lieu de s'en remettre directement à la Divinité elle-même.

      Cette dérive judéo-polythéiste puise sa source dans la Kabbale Hébraïque utilisée dans ce contexte comme une magie opérante par l'invocation des anges. Nous savons que le nom même des anges (mala-yka) fait référence aux attributs du Seigneur unique (ar-Rabbi el Malik) et ces même anges ont dans leurs noms la terminaison 'elah' qui désigne la divinité unique.

Par exemple Gabriel , djaber'ilah signifie « Dieu est Contrainte» , évoquant la puissance du sentiment mystique, vécu par celui qui reçois la révélation venant du Divin unique, d'être un témoin choisi et finalement contraint de recevoir le message . Il est cité dans le « Kuran al karim » comme l'ange qui révéla la récitation au dernier messager de la part d'Allah.(sur lui la Paix et le Salut)

Mickael, Mika'ilah signifie « Dieu est Vertu » et évoque la justice divine vertueuse condamnant le vice par elle-meme et le combattant pour le vaincre . Peu aussi être traduit par « Tel que Dieu », c'est a dire, un «opérateur» du divin et non son égal, à son service pour manifester la volonté et la vertu Divine.

Uriel, Ur'ilah, ange des révélations ésotériques, signifierait «Feu divin » et évoquerai le buisson ardent sacré, le feu des sentiments, de l' amour et des passions, la force de vie des êtres crées, mais également le feu de la géhenne, l'enfer qui brule et dévore le chair des créatures qui se soumettent aux passions terrestres et s'emportent dans l'excès. Ce nom évoque également le feu subtil dont sont fait les djinns.

Samael, Sama'ilah, signifie « Venin de Dieu », et représenté de manière allégorique comme ange de la mort fait de feu portant des ailes enflammées et une arme destinée a prendre les âmes des créatures sur ordre Divin.

      Ce sont là quelques exemple de la culture kabbaliste, (que nous  décrirons plus amplement dans un autre article inshaallah) qui continue aujourd'hui d'influencer différentes croyances ésotériques dans le monde sans pour autant les justifier.

      Les Arabes Judaistes de la Jahiliya qui croyaient dans ces panthéons angéliques, malgrès la doctrine de leurs écritures monothéistes, qualifiaient ces anges de « filles de Dieu », figurant dans le Midrash sous l'incarnation de Lilith.

      Peut être s'agissait-il d'une façon de se rapprocher des tenants du taghut et de sa trinité féminine.

Allahou ^alem...

      L'héritage monothéiste de l' « époque de l'ignorance » réside également dans les traditions apocryphes chrétiennes, plus connues sous le nom de gnoses ou gnostique. Elle remonte au premier siècle du christianisme bien avant que le dogme en soit fixé par le concile de Nicée sous l'autorité de l'empereur romain Constantin, encore païen a ce moment précis.

       Gnose (gnosis) signifie connaissance. Sa doctrine consiste a découvrir la connaissance transcendante , celle qui est au-delà des mots, une connaissance de soi qui reflète la connaissance du monde, une connaissance du monde qui ouvre à la connaissance de soi. La gnose reconnaît l'unicité fondamentale de toute chose. Pour le gnostique, tout est manifestation de multiple facettes d'une seule et même « chose » sacrée car ontologique, immanente, création d'une divinité véritable inabordable par les sens mais plutôt par l'essence des choses.

Le gnosticisme est la doctrine exotérique (extérieure) de la gnose et elle eu recours aux traditions apocryphes pour se propager depuis ses origines géographiques probablement égyptiennes.

      Elle fut donc véhiculée par les écris apocryphes et forgeât des évangiles pour transmettre sa théologie d'enseignement, comme en témoigne l'évangile de juda, privilégiant certaines écritures au détriment d'autres. Cet évangile est tiré du courant séthite de la gnose, qui avec le temps en est devenu un courant dominant..peut être même majoritaire. Allahou ^alem

      Dans l'empire romain qui s'étendait jusqu'au portes de l'Arabie, se revendiquer, pratiquer, enseigner et transmettre la gnose était passible de mort. Un grand nombre de gnostiques à cette époque furent torturés jusqu'à l'abjuration ou massacrés au nom des croyances romaines. Quelques uns préfèrent s'exiler dans le désert, rejoignant les pères du monachisme chrétien, les innombrables ascètes que l'on pouvait croiser sur les routes caravanières. Nous comprenons ainsi comment cette croyance a put se répandre durant la jahilyia.

      Certains des textes dont se revendiquaient les gnostiques furent retrouvés durant la seconde partie du Xxe siècle en Égypte et publiés en diverses langues. Par exemple les évangiles de Philippe, de Thomas ou de Marie Magdala, compagne du Messie Jésus, fils de Marie (sur eux la Paix).

      Nous trouvons, parmis ces courants contestataires à l'impérialisme et persécutés par les autorités de Rome, les monophysiques et les nestoriens. L'église romaine avait tranchée la question de la nature Messiannique de Jésus en affirmant qu'il était à la fois un homme et un Dieu.

       Les monophysiques rejetaient ce dogme, reconnaissant en Jésus un Dieu et non un homme, décris dans leurs écris apocryphes comme immatériel et fait de lumière. Leurs croyances furent à l'origine du débat sur la crucifixion car un tel être ne pouvait être mis en croix. Ils en conclurent qu'un autre avait pris sa place sur la croix au Golgotha.

      Cet épisode de l'Évangile peut être aujourd'hui analysé au vu de la passion et de l'ascension christique au travers les différents écris à notre disposition et leurs contradictions.

       Les Nestoriens, eux, ne reconnurent en Jésus, fils de marie, (sur eux la Paix) que comme un homme, choisi et envoyé par Dieu en tant que son prophète et messager mais ne lui attribuèrent pas la nature divine, propre à un Dieu Unique, créateur du ciel et de la Terre et de ce qu'ils contiennent. C'est au sein des Nestoriens que l'on retrouve le moine Bahira, annonciateur du prophète muhammad (sur lui la Paix et le Salut) alors que ce dernier était encore un enfant et que la révélation n'était pas encore descendue. L'islam succèdera donc au nestorianisme de la même manière que le christianisme avait succédé au Baptisme.

       Pour achever de décrire l'héritage monothéiste de l'Arabie du temps de la jahiliya, il faut évoquer les sages nommés « les pères du désert » qui ne se mêlaient jamais aux débats sur les dogmes cherchant une vie de simplicité, de dénuement de silence et de prière régulière. Le travail patient et solitaire, l'hospitalité, le repentir, une vie modeste sans jugement sur autrui et l'exaltation du Divin unique par l'observance de ses signes, l'obéissance, la soumission et l'humilité, voir pour certain la mortification.

      Ils n'étaient pas forcement chrétiens dans la mesure ou la profession de foi et le prosélytisme n'avait pour eux aucune utilité. Nous les retrouvons davantage dans la catégorie des « craignant Dieu », ceux pour qui la crainte du jugement Divin ne laissait aucune place a l'amour du bas-monde et le devoir d'oubli total de l'ego .

      Un abandon total de soi au profit du devoir envers un Créateur unique au travers la prière et la meditation et le rapport a autrui au travers l'hospitalité et le bon conseil, le respect de la vie et la fatwa.

 

      Je loue le Créateur des mondes qui à permis l'écriture de ces mots, et implore son pardon si j'ai put repandre le moindre mensonge. Qu'il me permette de corriger d'eventuelles erreur et qu'il accorde à ceux dont les recherches, les convictions et les sources ont grandement inspirés cet écris, une bonne part dans ce monde et dans l'autre.

Barik Allahou fikum.

Ce n'est qu'un début  Inshaallah.

Par HUMAN - Publié dans : Croyance
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Jeudi 1 janvier 2009 4 01 /01 /Jan /2009 13:43
   Mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année 1430 du calendrier hégirien :

- Que vous demeuriez tous en Paix et en bonne santé
- Que vous n'adheriez plus à l'agenda ignoble des adorateurs d'idoles,
- Que soit définitivement  éradiqué le systeme économique d'esclavage mondial imposé par des usurpateurs


Inshaallah

Après avoir entendu les voeux occultes "2009" de la présidence européenne auquel la france a été vendue,
 je rappelle les trois points essentiels du discours :

- travaillez plus
- payez plus
- fermez la

et au vu du spectacle rituel de sacrificie ignoble lancé par les criminels sans frontière contre des populations civiles en cette occasion annuelle des fêtes de fin d'année,

j'en ai conclu que leur voeux étaient traduisibles par
"Bonne année les escalves, les chomeurs, les faibles, les exclus, les sans abris...
...que le sang des innocents ne viennent guère distraire vos festivités, amusez vous... et coopérez"


En bonus, le cadeau de noel du gouvernement pour vos enfants était en avance :

Par HUMAN - Publié dans : Travail sur Soi
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